5  posté le mercredi 19 mars 2008 18:39

CHANDRA

 

 

/ ! \ point de vue de Chandra donc propos vulgaires

 

 

LE RIX - 22 h 22

 

 

Au millieu de la piste de danse du night club le plus branché du moment, se déanchait une jeune fille plus qu'indécente. Chandra Delorme est l'une de ces filles qui ne s'appuient que sur le physique. Ces anges qui malgrès leurs conneries obtiennent ce ou plutot qui elles veulent. Aaron sortait avec elle pour un des plaisir les plus charnel et alors ? Ce que mère nature nous donne utilisons le tel est la devise de la princesse des dance floor. Si elle est avec Aaron Kay c'est bien pour sa belle gueule et puis aussi parce que les filles l'adulent. S'il y a bien une chose que ChaCha ne supporterait pas c'est bien qu'on ne la considére plus comme la plus populaire ou encore la plus belle. Oui, elle est narcissique mais comment ne pas reconnaitre sa beauté digne des plus grandes top models ?

 

 

En attendant, montée sur échasse, en robe à paillette la jeune fille se fait des plus aguicheuse. Elle n'est pas libre, d'accord ... mais ça n'empeche pas d'aimer qu'on la regarde, qu'on lui propose et plus si affinités ...

 

 

Enfin, ce soir son petit-ami est là. Lui qui voulait sortir seul ... non mais il se prend pour qui ? Elle Chandra la sublime, ne va pas passer la soirée seule alors que son petit ami se fait draguer... Elle connait déjà la raison pour laquelle on voulait l'évincer ... Maxime le meilleur ami d'Aaron ...Bo goss, le plus beau de tous même,  mais froid comme la pierre ... le genre à croire aux sentiments pour coucher. La jeune femme reprime un rire froid à cet idée, quelle connerie les sentiments...

 

 

 

Le vide qui anime son coeur n'est pas prêt de se combler...

 

 

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6  posté le mercredi 19 mars 2008 19:59

 

AARON

/ ! \ vocabulaire et comportements

 

Le tabouret qui jouxte ma place se tire d'un coup sec et brusque; m'arrachant un sursaut de peur.

 

- Un Whisky.

 

Cette voix forte, agréable - mais néanmoins cassé par ce qui ressemble de près ou de loin à une humeur massacrante - appartenait au plus sympa des glaciers. J'ai nommé Maxime.


-Salut  vieux. Les affaires, la famille ça va ? tentais-je de plaisanter.

 

Il se tourne alors vers moi, m'adressant un regard emplit d'une sorte de tristesse mélée à un zeste de mépris. Ses yeux s'arretent sur la piste et désignant celle-ci de la pointe du menton, il lançe :

 

-Tu cherches à finir en soirée à trois ? Bien dévergondée pour une fille casée. Regarde là, une vraie chienne en chaleur. C'est class l'image que votre couple donne ...

 

- Je vais la quitter. Lui laisser une chance c'était pas la chose à faire. J'ai pas trop envie de m'étaler sur mes erreurs. Surtout quand je te vois dans cet état ...


Maxime me toise, surpris et interrogé :

 

-Etat ?


-Exact. Serieusement pour te voir boire comme un trou, utiliser un vocabulaire aussi irrévérencieux, c'est que le monde tourne à un grave désavantage. Lâche le morceau ... que me vaut l'honneur d'asssister aux sentiments de mister ice ?

 

Il rit, mais faux.


- Ice, glacier, inlandsis ...


Un coup d'oeil me suffit pour dénoter un réel chambranlement des emotions en ce personnage naturellement si silencieux. Mes sens s'aiguisent et mon coeur en bat la chamade. Le voir, lui à qui je tiens comme à la prunelle de mon âme; au bord d'un  gouffre béant me fond en la plus belle des inquiétudes. Ma chance est divine que de posséder l'alter à mon ego déjà bien démesuré. Bien des gens passent leur vie à chercher cette étincelle qui rallumerait le feu de leur espoir même sous un torrent d'eau tempérée.

 

Alors ma voix se fait plus douce :

 

- Eh bonhomme, qu'est ce qui t'arrive ?

 

- C'est juste que ... j'en peux plus de tout ces semblants, de ces minois adorés qui ne sont que masques ... Les gens ne m'apprecient que d'apparence, ils se fichent de ce que je suis ou de ce que je peux ressentir. Je ne sais plus, je ne sais pas faire la difference entre le reel sentiment et le faussaire ... alors je joue les méfiants me faisait d'acier et plus personne alors ne semble m'apprecier...


-Detrompes-toi ! Je suis là, et je le resterai toute ta vie ... de grès ou de force. (Il reprime un sourire)Plus sérieusement ne te met pas dans un tel état, vis là donc cette vie et au jour le jour. Et s'il arrive de mauvaises choses alors raccroche toi à moi. Je t'aiderai.


Il me regarde et me souffle un : merci pareillement. Alors je pose la problematique qui hante mon âme depuis cette baisse d'ardeur:

 

-Mais enfin ... Quelle est la cause de ce desarroi ?

 

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> minheaven : ton adresse de blog ne marche pas, c'est normal ?

 

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7  posté le samedi 29 mars 2008 18:35

/ ! \

AARON

 

Je l'ai observé alors doucement. Ses traits étaient tirés. Il semblait réflechir, géné. Je savais que ce n'était en rien facile pour lui de parler de ses soucis. Les fleurs du mal s'épanouissaient mieux que nul part dans son monde. J'aurais tant aimé le sauver... mais je ne pouvais rien y faire. Il poussa un long soupir et se décida à parler, enfin.

 

- Une succession d'éléments déroutants ... Ma mère, ce con ... En bref, j'ai un enorme service à te demander...

 

- Tu sais que je peux rien te refuser.

 

- Je me suis fait viré de la maison. J'ai besoin que tu m'heberge quelques jours. Le temps de trouver un job ...

 

- Deviens mon colocataire, tu ne peux pas dire non.

 

Je vivais seul depuis quelques mois, depuis mes dix-huits ans. Orphelin, j'avais du quitté le foyer à la majorité ce qui ne fut pas pour me déplaire. J'occupais un appartement dans une rue adjacente au lycée. Mes défunts parents avaient laissés un somme assez conséquente pour me permettre d'assurer ma lançée dans la vie ainsi que mes études. L'héritage était fort amère mais l'existence ne laisse le choix à aucune dénégation.     

 

 

- Merci. 


Ce fut ainsi que Maxime vint, le soir même s'installer chez moi.

 

Alors on pu dire qu'une nouvelle promesse avit été scellée.

 

 

 

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8  posté le vendredi 09 mai 2008 22:43

MAXIME

 

Tant de gens referment les livres sans même les avoir terminés. Tant de gens se regardent chaque matin dans le miroir sans éprouver de pitié. Tant de gens dénigrent. Tant de paroles acerbes flottent dans l'air. Tant d'hypocrisies maintes fois étouffées par l'excuse de bienséance. La vie n'est pas un flot ou la barque du bien ami ne coule jamais. Les naufrages nous brisent comme jamais. Alors, on coule ce poids d'inhumanité accroché à la cheville. Parfois, l'on croise ce morceau de l'espoir, petite branche flottante au grès des flots. Aaron est cela et l'a toujours été.

 

Une étoile illumine le ciel bien vides à ces heures perdues. Son halo lumineux enserre mon être comme les pensées retiennent mon âme. Ces jours où cette musique lancinante dérobe le cours de vos vies, pour quelques heures. L'instant d'après vous plonge dans une drogue fascinante et tellement douloureuse. J'aime la nuit, j'aime la solitude, je ne vis que d'attente et je n'arrive pas à oublier. Et par dessus tout j'aime ce sentiment lancinant qui maintient le fil de nos vies par un seul maillon. Ce vide immense qui emplit nos coeurs, nos corps. Et la force d'un simple caractère vous empêche seule de faire un pas en arrière. Au fond, l'on a pas besoin d'avoir vécu nombre de folies inimaginables pour ne pas tenir à l'existence. Quelque part, quelqu'un m'appelle j'en ai la conviction. Y'a-t-il un au-delà ou serait ce là les prémices d'une folie délirante ....

 

Je ne suis qu'un vulgaire enfant dont les bleus marquent l'existence d'une autre vie. De ce passé qui laisse les vitres enfumés. Ce furent juste des mots, puis un coup, puis deux et ainsi passèrent les années. L'amour ne se commande pas ... et le désamour ? La chair et le sang d'un être perdu, détruisirent ma jeunesse. L'éphémère papillon ne tint pas un soupir. La mort nous rapproche aussi bien qu'elle nous éloigne. La faiblesse n'est pas en celui qui subit mais bien en celui qui agit. L'enfant ne veut pas contrarier. Il imite l'insouciance à la perfection et ouvre ses portes au monde mensonger : il grandit plus vite qu'il n'aurait du.

 

Toujours, pourtant, cette étoile est là. Elle vous guide dans les méandres des sentiments les plus cachés.  Les révélation troublantes brisent les êtres, les convenances et les faibles tissus d'amour.  Pourtant aussi sure cela soit il ce qui éloigne votre délicat poignet de la froideur de la rambarde du pont Mirabeau, n'est que votre croyance. Il n'y a aucune religion qui tienne dans un monde désillusionné et détruit au plus profond de ses entrailles. Il n'y a que des croyances. S'il l'on existe c'est que l'on a une tâche à accomplir. Peu de gens cherchent laquelle. Tous se complaisent dans une petite vie rangé ou dans l'idealisme de la douleur partagée. Le chemin de la réussite et parsemé d'embuches.

 

Un jour, néanmoins l'amour vous tend les mains. Il n'est pas comme dans les contes pour enfants. Il est bien différents pour chaque personnes. Le vrai amour est pur il n'attend rien et donne tout. On ressent toujours l'amour idyllique qui unit deux êtres à un destin commun, partagé. Le seul amour que je connais reste celui que je voue à l'alter de mon ego . J'aime Aaron, comme un frère, comme un fils. Un jour, ce petit homme m'a tendu la main simplement . Il est de ces étoiles qui parfois descendent sur Terre, de ces anges, ces amis qui sourient, acceptent et souffrent en silence. Ceux-là ne réclament rien et ne vivent que du bonheur des autres.

 

Moon père est en prison. Ma tante, ma "mère" s'est mariée à cet enfant unique désireux de chasser mon ombre des murs de sa maison. Aaron m'a accueillit.


Si je devais te perdre je crois que je mourrais de chagrin avant même d'avoir atteint le Pont Mirabeau.

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